Ligne Brise – Ferran Cremades

Ferran Cremades

Escriptor

Hemos elaborado la pagina Ferran Cremades, escritor a fuego lento. Disfrútala

Albufera de Valéncia

Novela Histórica

Ferran Cremades

Ligne Brisée

Êditions du panthéon
© Carole Touati : Le virage de la lumière, 28.02.2021.  Photographie de la couverture et 4ème de couverture.

Le Processus

L’année 1984, j’avais reçu une bourse pour la création artistique à l’étranger, choisissant la Tunisie comme lieu de séjour. Par hasard, j’ai appris un jour de 1985 que Salah K. avait disparu dans d’étranges circonstances. Deux ans plus tard, résidant à Paris, l’automne 1987, j’ai appris que le président Habib Bourguiba avait été défenestré par Ben Ali. La nuit du 6 novembre 1987, un groupe de sept médecins tunisiens signa un rapport médical qui certifia l’incapacité mentale du président. Alors, j’ai quitté Paris pour rentrer en Tunisie. Le fruit de ce voyage, aux enquêtes continues et risquées, aux rendez-vous arrangés et aux rencontres aléatoires, est le roman LIGNE BRISÉE, avec lequel j’essaie de révéler tout le processus de la mystérieuse disparition du professeur et poète tunisien, que j’ai transformé en personnage avec le nom de Sálah K.

Le Sypnosis

« Le héros de ce roman voyage en Tunisie à la recherche de documents qui l’aideront à la rédaction de sa thèse de doctorat. Il se heurte à l’hostilité d’un commissaire qui lui refuse la carte de séjour, le soupçonnant d’enquêter sur une mystérieuse disparition. Un jour, sa curiosité attisée et poussé par le désir de connaître la vérité absolue, l’historien se rend sur les lieux du drame. Il entre alors dans un espace où le danger est maintenant bien réel ».

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Avis de l'editeur

 Dans ce roman singulier, un historien s’improvise détective dans une Tunisie où se mêlent politique, mystère et intrigues.

 Lien d’une parution publiée suite à l’envoi de notre communiqué de presse : 

Le livre numérique est commercialisé sur l’ensemble des plateformes de téléchargement payantes par le biais du partenaire de l’éditeur :

  On peut commander le roman chez tout libraire, auprès des grandes enseignes de vente et sur les plus importants sites Internet dédiés aux livres. (Fnac. Amazon. Cultura. Actualitté. Decitre. ibs.itwook.pt). Le roman se trouve au catalogue Hachette Livre, le distributeur, ainsi qu’aux librairies partenaires de la maison d’Éditions du Panthéon.

LES CRITIQUES
FERRAN CREMADES ET LA QUÊTE DE LA VERITE
(Enquête romanesque sur une mort mystérieuseKapitalis.com. 20 Décembre, 2022) 
© Tahar BEKRI
« Le roman s’écrit, peu à peu, entre enquête policière et recherche historique, la vérité poursuivie et recherchée auprès des amis et des connaissances de Salah K. Rencontres et entretiens à l’appui. La fiction s’entremêle aux témoignages réels, et le narrateur s’emploie à aller sur les traces des lieux de son personnage, reconstituant des traits biographiques, célébrant par la même occasion, son amour de la Tunisie, en dépit des enfreins, intimidations, discours menaçants et craintes sous un pouvoir finissant ».

« Monsieur K. et Salah K., le narrateur et son personnage, sont-ils les deux visages d’une même vérité ? Surgissent des réflexions sur la mort, absurde, accidentelle, volontaire, involontaire, la fatalité, la fin tragique, On ne peut s’empêcher de penser à Kafka ou Albert Camus. De chapitre en chapitre, le narrateur est comme un détective, courant des risques, fasciné lui-même par son personnage et sa notoriété publique, fouillant dans sa vie, son parcours, sa vision du monde, ses ambitions et ses rêves d’intellectuel engagé. Réussissant à construire une biographie passionnante de Salah K. Beaucoup de personnages à l’existence réelle, facilement reconnaissables, forment les chaînons du roman, alimentent le fil conducteur, jamais linéaire, apportent de l’épaisseur, de l’émotion, développent évocations et souvenirs, contredisent les thèses d’un crime d’Etat. La vérité pourtant, n’est pas élucidée, cela est-il possible ? La recherche en Histoire comme dans la petite histoire ne fait-elle pas face à ces lignes brisées, qui, avec la meilleure des volontés, reste inaccessible et permet plutôt, la liberté d’imagination dans la littérature ».  
Coordination Internationale des Chercheurs sur les Littératures Maghrébines
LA VÉRITÉ BRISÉE (Un fragment de l’article)
© Josep MIRAutomne 2022
… « Comme les lettres arabes, tout change, se modifie, se transforme en une danse de contorsions ; tout devient relatif au moment et au lieu où l’on se trouve : initial, médian, final ou isolé. Il semblerait que la technique de l’écriture, comme le langage que la soutient tracent la morphologie d’une séquence, d’un récit, d’une histoire qui transite avec une irrépressible agitation poétique : toujours identique et toujours différent d’être qui c’est d’être une autre forme. L’histoire comme inquiétude d’un organisme toujours en mouvement, qui vient et revient dans la croissance continue du récit qui s’éloigne de son origine et revient à son terme. Rupture soudaine et insoupçonnée d’un devenir linéaire, causal, qui devient impossible et absurde dans les retours curvilignes de la calligraphie : témoin de la mort et loi de la vie. Une zone de masques et de rituels, de personnages et de dialogues qui éviscèrent les philosophies et cueillent les marguerites fatales, qui errent dans le «jardin infini» des récits qui avancent en revenant à la narration inachevée que l’histoire n’épuise pas, ni ne complète ni ne raconte, parce que la hache puissante l’a renversée et jetée dans la fosse abyssale du silence de la mort, qui est l’oubli ».

« La condition de l’histoire narrative des objets littéraires est la fiction, qui oblige à la voir… avec les yeux de l’esprit : avec l’imagination. Seuls les faits, malgré leur indétermination empirique et l’exigence théorique a priori qui les détermine, sont accessibles à la vue et à l’intelligence sensorielle. Ainsi, Hérodote avait raison lorsqu’il postulait l’évidence incontestable et de bon sens, pour le locuteur grec du Vème siècle avant Jésus-Christ, du «je sais, parce que je l’ai vu». C’est la grande innovation des anciens Grecs : faire travailler ensemble la vie et la vision : les faits. La science moderne et ses systèmes d’expérience expérimentale et de vérification n’ont nullement renoncé au courage naïf de ces sages anciens. Les historiens, par exemple, en tant que scientifiques, doivent vivre et revivre le monde dans les documents qui ont survécu et, en eux, ils doivent voir avec l’imagination les différentes théories, que les documents eux-mêmes doivent constamment opposer tour à tour. Et puis, ils savent de quoi ils parlent et ce qu’ils écrivent, avec les restrictions et la prudence qui s’imposent. Tout cela, cependant, seuls les historiens du présent ont le privilège, comme l’a voulu Foucault, de pouvoir vivre et voir, sans a priori, comme un nouvel Hérodote, les faits qu’ils imaginent ou infèrent. C’est le cas du roman dont nous traitons, LIGNE BRISÉE, ou, plus précisément, celui de son auteur, Ferran Cremades i Arlandis, et peut-être le nôtre, celui de ses lecteurs aussi ».

LA VOIX DES LECTEURS (Facebook)

1.     A. G.

« J’ai beaucoup aimé dès la première phrase. Dès le début, il transmet cette atmosphère de tension, d’oppression et d’intrigue qui accroche et absorbe. Je suis littéralement entré dans la scène comme si j’étais le personnage principal. En lisant le texte, on voit et même on ressent le rythme d’une écriture créative très riche, où l’auteur joue avec l’éveil de tous nos sens. On aime profiter de l’histoire qui nous imprègne, mais comme cela arrive avec de bons livres, la richesse de la narration en descriptions, évocations, sensations qu’elle transmet, l’intensité de chaque phrase et le dialogue est telle qu’on aime relire pour mieux apprécier ce qui est bien écrit et les images que le roman évoque. On a la sensation de voir un film. C’est une écriture directe et précise en dialogues, description de la scène et état psychologique des deux acteurs. Chaque geste, peur, doute, aversion, j’ai vu et ressenti sur chaque scène…. On se sent impatient de voir ce qui se passe mais parfois je m’arrête pour relire certains paragraphes et phrases car j’aime une description ou la justesse d’une comparaison qui renforce ce que je percevais, ou simplement une phrase qui m’excitait. Un premier chapitre qui promet une belle histoire pleine d’intrigues que l’on a envie de découvrir et de lire comme elle est racontée, au rythme de l’oralité. Et je me demande, en plus de l’histoire du roman lui-même, des vicissitudes et des aventures vécues par l’historien, qu’est-ce que je vais apprendre d’autre sur la Tunisie en raison de la trame et du moment où l’histoire est encadrée et se déroule ? Ou peut-être les deux ? Je pense que dès le premier chapitre vous avez le sentiment qu’on va lire le roman d’une traite ».


2.   C. T. 

« Que c’est beau et bien écrit. Je voudrais que le monde autour de moi s’arrête pour ne plus lâcher ma lecture et tourner les pages de Ligne Brisée … sans notion de temps… et m’en délecter … Le roman m’accompagne dans mon voyage en train. Je m’évade … en Tunisie et suivant les pas de cet historien en quête de vérité et de lumière. La voix… les lumières… le voyage s’arrêtera-t-il ? »

 

3.   M. L.

« C’est une histoire incroyable. Je viens de terminer le roman. Je l’ai lu d’une traite lorsque l’on commence l’intrigue est si intense que l’on ne peut pas s’arrêter. La description de chaque scène nous plonge comme dans un film. Un scénario toujours en quête de vérité… de lumière. J’aime la description de chaque personnage… J’ai beaucoup aimé, c’est un grand roman. Je suis convaincu de son succès ».

4.   A. G.

« Le chapitre «La vérité officielle» est vraiment fantastique. Il a toutes les caractéristiques des bons romans policiers mais c’est beaucoup plus. Il continue de susciter l’avidité dans la lecture, l’intérêt pour l’histoire de Salah K, l’attention et la réflexion sur le texte riche avec ce dialogue magnifique. Dans ce dialogue, où la description de quelque caractéristique de l’environnement ou des personnages est entrecoupée et éclairée par l’évocation d’images aussi claires et précises, non seulement les événements sont découverts, mais aussi le caractère et l’état psychologique des deux protagonistes. Le chapitre encourage également la réflexion sur des questions collatérales telles que : la vérité objective, officielle et historique, les réflexions sur la réalité et la fiction ou sur l’historien et la littérature. Un chapitre très intéressant, intense et agile, qui est apprécié pour de nombreuses raisons. Il éveille aussi organiquement les sens : je vois ce que je lis, je ressens l’indigestion et la bouillie au chocolat sur les doigts du juge. J’obtiens aussi beaucoup de nuances dans la personnalité des protagonistes. Je vois que nous avons un autre grand roman de Ferran Cremades. Et peut-être aussi le film ».


5.    J. G.

« Téléchargé et lu avec un grand plaisir. Ton roman «Ligne brisée» est passionnant. Emotions, poésie, frissons, situations des plus étonnantes, et suspense assuré, y sont intimement mêlées. Et ton héro, toujours déterminé et très impressionnant, évolue dans une atmosphère si prenante qu’on ne peut plus l’oublier ».



6.   J. T.

«  Chaque scène est extrêmement bien décrite. Je me suis sentie en immersion totale dans cette quête de la vérité, comme dans un film policier où il faut coûte que coûte trouver le coupable.
Chaque chapitre est une scène du film. D’ailleurs, l’arrivée d’un réalisateur à la scène finale rappelle cette qualité de l’ouvrage, comme un écho au scénario intrinsèque du roman… Ce qui rend le récit particulier est que l’enquête se double du savoir-faire d’un historien, avec la recherche de l’exactitude des faits par-dessus tout. Cependant, l’apprenti détective-historien s’adapte bien aux rebondissements qui jalonnent la vie de Salah K. et mêle sa vie à la sienne. On a parfois l’impression qu’il entre dans son corps et devient la victime, ressent ce que celle-ci a vécu, ce qu’elle a pu endurer, et même ce qu’elle a éprouvé face à l’amour de sa vie… Le vertige de cette disparition du personnage principal, qui semble avoir été terrifiante et extrêmement violente, met en lumière de façon générale l’annihilation de toute attitude contestataire dans les régimes autoritaires. Bravo Ferran pour ce roman intéressant et prenant ».

Les lieux du drame. Sidi Bou Saïd (Cap Carthage)

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